Le groupe AES refuse de voter le plan “Région Solidaire” de Valérie Pécresse.
Partager

[Communiqué de presse AES]

Les élu-es du groupe Alternative Écologiste et Sociale ont refusé de voter le plan “Région Solidaire” proposé par Valérie Pécresse au cours de la séance du Conseil Régional de ce jour.

 

Après avoir cassé toutes les politiques de solidarité, supprimé les emplois aidés dans les quartiers populaires, coupé les financements aux missions locales et aux centres sociaux, aux associations de lutte contre les discriminations ou en faveur de la démocratie participative, Mme Pécresse se targue de mener une politique en faveur de la solidarité et des quartiers populaires.

Nous pensons que les quartiers populaires et leurs habitant-es méritent mieux que ce rapport de rattrapage qui ne présente qu’une politique de façade et de communication, une agrégation indigeste et vaine de dispositifs sans rapport les uns avec les autres, ni avec les besoins des Francilien-nes,” a indiqué Claire Monod au cours de la séance du Conseil Régional. En ajoutant “Nous accordons trop de prix au sens du mot “solidarité” pour le laisser galvauder par des élu-es qui proposent une “Région Solidaire” tout en soutenant que cela puisse être un délit”.  

Depuis le début de sa mandature, Mme Pécresse a supprimé la moitié des aides allouées aux logements sociaux et la totalité des crédits prévus pour la rénovation énergétique des logements.Valérie Pécresse brasse du vent et accumule les plans et autres missions en tous genres pour mieux masquer les reculs en matière de logement, de soutien aux plus précaires, et aux associations qui leur viennent en aide,a ajouté Julien Bayou, porte-parole du groupe AES. .

Les amendements présentés par le groupe Alternative Écologiste et Sociale, visant à rétablir l’aide à la création d’hébergements d’urgence, la valorisation du bénévolat ou encore l’aide aux associations qui accueillent et accompagnent les exilé-es ont été rejetés.

Valérie Pécresse n’a apporté aucune réponse aux problèmes des quartiers populaires. Alors que les quartiers populaires ont besoin d’une politique ambitieuse, ils n’auront droit qu’aux miettes que Valérie Pécresse accepte de leur distribuer.